Les diplômes, un sésame pour accéder à un emploi ?

05 février 2018

Bibliographie

1.1 L'insertion des jeunes sur le marché du travail

1.2 Le taux d'emploi chez les jeunes, en fonction de leurs diplômes

2.1 Caricature des jeunes diplômés

2.2 Les sept premières années de vie active d'un non-diplômé

2.3 Les entrepreneurs non-diplômés

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Le taux d'emploi chez les jeunes, en fonction de leurs diplômes.

 

L’insertion des jeunes sur le marché du travail est progressive et inégale selon le niveau de diplôme. Ainsi, 82 % des jeunes sortants diplômés du supérieur sont en emploi, contre seulement 31 % des non diplômés. Ces derniers sont plus nombreux à être inactifs (37 %).

Parmi les jeunes sortants actifs, la moitié des non diplômés sont au chômage, contre un quart pour les diplômés du secondaire et un sur dix pour les diplômés du supérieur

Le taux de chômage des jeunes actifs sortis depuis 1 à 4 ans a fortement augmenté pendant la crise de 2008-2009, plus que celui des actifs présents depuis plus longtemps sur le marché du travail. Depuis, il s’est globalement stabilisé autour de 20 % pour les sortants récents alors qu’il a continué d’augmenter pour les plus anciens.

D’une année sur l’autre, lorsqu’ils quittent un emploi temporaire, les jeunes sortants diplômés du supérieur accèdent deux fois plus fréquemment que les non diplômés à l’emploi stable. De même, lorsqu’ils sont au chômage, ils ont deux fois plus de chances d’être en emploi un an après que les non diplômés. Enfin, la spécialité de formation a une influence déterminante sur l’accès à l’emploi et les caractéristiques des emplois occupés en début de carrière

 

Malgré la loi d’orientation sur l’éducation de juillet 1989 qui affirme la nécessité pour tous les jeunes français de ne pas quitter l’école sans qualification, ils sont près de 60000 dans ce cas chaque année. Une situation qui rend leur « employabilité » difficile, c’est pourquoi l’Etat a été contraint d’engager des mesures pour favoriser leur insertion par le biais de formations.

A titre d’exemple, en 2006, 10430 jeunes sans qualification ont souscrit un contrat d'insertion à la vie sociale (CIVIS), qui a pour objet d'assurer un accompagnement vers l'emploi durable durant une année.

Selon Céline Gasquet et Valérie Roux du Cereq (Centre d'études et de recherches sur les qualifications), « plus de quatre jeunes non diplômés sur dix ont ainsi bénéficié d’une formation, d’un contrat en alternance, d’un contrat emploi solidarité ou d’un emploi jeune durant leurs sept premières années de vie active et pour 16 % des non diplômés, cette expérience est même fortement structurante de ces premières années sur le marché du travail ».

Source: http://www.persee.fr/doc/estat_0336-1454_2006_num_400_1_7109

Auteurs: Céline Gasquet et Valérie Roux

 

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Définition

C'est l'insertion des jeunes sur le marché du travail, suivant leurs diplômes et connaissances.

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08 janvier 2018

Caricature des jeunes diplômés

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Source: https://www.presse-dz.com/caricatures-algerie/les-jeunes-et-lemploi

Auteur: Aladin

Résumé: Avec la conjoncture actuelle, même si les jeunes diplômés ont plus facilement accès à un emploi, ceci devient de plus en plus compliqué. même les plus diplômés n'accèdent pas forcement à l'emploi qui souhaiterais. De plus, les diplômés coûtent plus chère en main d'oeuvre car ils sont plus qualifiés.

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Les entrepreneurs non-diplômés

Ceci illustre bien le mythe, bien présent en France, contrairement aux pays anglo-saxons, selon lequel, sans diplômes, on ne peut pas prétendre à des fonctions dirigeantes ou à responsabilités.

Pourtant, les exemples d’entrepreneurs à succès n’ayant aucun diplôme jalonnent l’actualité et le CAC 40, nous en verrons plusieurs exemples.

De même, les chiffres sont parlants : 57% des créateurs d’entreprises n’ont pas de diplômes de l’enseignement supérieur. (Enquête INSEE – 2010)

Alors ? Mythe ou réalité ? Peut-on créer une entreprise sans diplôme ? Quelles sont alors les qualités requises ? Comment mettre toutes les chances de son côté ?

C’est ce que nous allons voir dans cet article !

 

Quelques exemples d’entrepreneurs qui ont réussi sans diplômes

creer-une-entreprise-sans-diplome

Steve Jobs, Mark  Zuckerberg, Bill Gates ne sont pas diplômés. Bon, je vous l’accorde, ils étaient inscrits au Reed College, Harvard … Des universités prestigieuses ce qui n’empêche qu’ils ont abandonné leurs études sans obtenir aucun diplôme !

Jean-Claude Bourrelier, fondateur de Bricorama en 1975, a créé à 29 ans son premier magasin de bricolage sans aucun diplôme. Il est aujourd’hui à la tête d’un groupe de plus de 600 millions d’euros de CA.

Xavier Niel, fondateur de Free a juste son bac.

Yves Rocher, n’avait pas le bac quand il a créé sa société. Il a quitté l’école à 14 ans à la mort de son père pour aider sa mère à subvenir aux besoins de la famille.

Michel Leclercq a créé tout seul Decathlon en 1976

François Pinault, fils d’un exploitant forestier,  troisième fortune française, a quitté le collège Saint Martin à Rennes à l’âge de 16 ans, sans même avoir le bac.

Source : http://www.webentrepreneurdebutant.fr/creer-une-entreprise-sans-diplome

Résumé: les jeunes sans emploi, sont contraint parfois, à créer leur propre entreprise car personne ne veux les embauchés. Ces exemple montrent bien que de nombreux grands chefs d'entrerpise, même sans emploi ont tenter et réussis.

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Les sept premières de vie active d'un non-diplômé

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Source: http://www.persee.fr/doc/estat_0336-1454_2006_num_400_1_7109

Auteurs : Céline Gasquet et Valérie Roux

Résumé: L'Etat, à mis en place un système de d'insertion et de réinsertion des jeunes sans diplôme grâce a différentes mesures publiques. Par la suite, 1 jeune sur 4 accède par la suite à un emploi stable.

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L’insertion des jeunes sur le marché du travail :

L’insertion des jeunes sur le marché du travail : l’emploi est majoritaire chez les plus diplômés, l’inactivité domine chez les non-diplômés

 

En moyenne sur 2013-2015, 68 % des jeunes sortis de formation initiale depuis 1 à 4 ans sont en emploi, 17 % au chômage et les autres sont inactifs. L’insertion des jeunes sur le marché du travail est progressive et inégale selon le niveau de diplôme. Ainsi, 82 % des jeunes sortants diplômés du supérieur sont en emploi, contre seulement 31 % des non-diplômés. Ces derniers sont plus nombreux à être inactifs (37 %). Les jeunes femmes sont plus souvent inactives que les hommes, en particulier parmi les moins diplômés.

Parmi les jeunes sortants actifs, la moitié des non-diplômés sont au chômage, contre un quart pour les diplômés du secondaire et un sur dix pour les diplômés du supérieur. Les jeunes femmes actives sont moins souvent au chômage que leurs homologues masculins (19 % contre 22 %), cela s’explique notamment par le fait qu’elles sont en moyenne plus diplômées.

Le taux de chômage des jeunes actifs sortis depuis 1 à 4 ans a fortement augmenté pendant la crise de 2008-2009, plus que celui des actifs présents depuis plus longtemps sur le marché du travail. Depuis, il s’est globalement stabilisé autour de 20 % pour les sortants récents alors qu’il a continué d’augmenter pour les plus anciens.

Les conditions d’emploi des jeunes sortants sont moins favorables lorsqu’ils sont moins diplômés. Ainsi, 58 % des jeunes sortants non diplômés qui travaillent occupent un emploi temporaire et 22 % sont en situation de sous-emploi, contre respectivement 25 % et 6 % des diplômés du supérieur long. Les conditions d’emploi des femmes sont également moins favorables que celles des hommes.

D’une année sur l’autre, lorsqu’ils quittent un emploi temporaire, les jeunes sortants diplômés du supérieur accèdent deux fois plus fréquemment que les non-diplômés à l’emploi stable. De même, lorsqu’ils sont au chômage, ils ont deux fois plus de chances d’être en emploi un an après que les non-diplômés. Enfin, la spécialité de formation a une influence déterminante sur l’accès à l’emploi et les caractéristiques des emplois occupés en début de carrière

Source :

https://www.insee.fr/fr/statistiques/2492169?sommaire=2492313

Auteur : Christel Aliaga et Jérôme Lê

Résumé:  D'après les chiffres ci-dessus, les taux d'emploi chez les jeunes diplômés est nettement supérieur à celui des jeunes non-diplômés. De plus, pour les non-diplômés, peu de jeunes ont accès à un emploi stable. Ils ont souvent accès à un emploi temporaire.

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